Pour la plupart des gens, l’assurance-vie fait partie des moyens les plus efficaces pour faire face au pire des éventualités : le décès. En France, c’est une offre qui a connu un certain succès depuis deux ans. Ne serait-ce qu’en fin 2017, les encours étaient à 5,024 milliards d’euros, bien que cette somme perde -2 % de proportion par rapport à 2016. Son succès oscille entre l’abondance de l’offre, mais aussi les risques et suites aux accidents maladies. Dans tous les cas, l’assurance-vie est surtout choisie à titre préventif, dans l’objectif d’épargner aux proches toutes les dépenses pénibles liées à un décès ou à un accident.

Une offre devenue difficile à accéder

L’assurance-vie est une offre très prisée dans l’Hexagone, et pourtant, les observateurs affirment également que malgré l’abondance de l’offre, c’est aussi un produit qui s’estompe, et ce, pour deux raisons. La première concerne la rentabilité moyenne des contrats en euros qui est en constante diminution, et la politique adoptée par les compagnies d’assurances adepte des contrats en unité de compte (UC). Aussi, l’acquisition de ce type d’assurance devient de plus en plus complexe pour ceux qui aspirent adhérer à un contrat d’assurance-vie. Le meilleur moyen d’en bénéficier ne reste plus que de bien choisir sa compagnie pour épargner les mauvaises surprises à ceux dont la prime sera destinée. Il ne faut pas oublier qu’être assureur c’est avant tout une question d’éthique, comme le fait comprendre le site d’informations sylvain-sitbon.com. Par conséquent, un bon choix d’assurance s’oriente vers l’assureur qui met surtout en avant ses valeurs morales plutôt que ses intérêts.

Un choix influencé par les catastrophes naturelles

D’autre part, on peut également retenir les catastrophes naturelles comme des facteurs incitant les Français à souscrire une assurance-vie. Il faut savoir que suite à une évaluation réalisée par la FFA (Fédération Française de l’Assurance), les dégâts qu’ont infligés ces catastrophes ont coûté 430 millions d’euros, et le chiffre ne fait que s’élever. Outre le changement climatique, la pollution est également un autre facteur qui favorise énormément l’apparition de ces dérèglements. Compte tenu des répercussions que cela peut causer, ces évènements peuvent être aussi être favorable pour les décès, en plus des 214 000 sinistres déjà recensés au baromètre des catastrophes naturelles. Et une fois de plus par mesure de prévention, l’assurance-vie reste incontournable. Parmi les catastrophes les plus fréquentes, on peut retenir les inondations et les orages, qui ont surtout ruiné un grand nombre d’agriculteurs et de vignerons. Mais ce ne sont pas les seuls à en souffrir, car même les assureurs peinent aussi à répondre à toutes les demandes de réclamation.

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